« Les Universels du Louvre » de Souleymane Bachir Diagne : un musée au défi d’une pensée postcoloniale


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Tête monumentale de Moaï, sculpture de l’île de Pâques exposée au Musée du Louvre, à Paris.
Tête monumentale de Moaï, sculpture de l’île de Pâques exposée au Musée du Louvre, à Paris. Alamy / Hemis.fr
Réfléchissant à la vocation « universelle » du Musée du Louvre, le philosophe Souleymane Bachir Diagne conclut dans Les Universels du Louvre qu’elle ne peut être assumée qu’en désoccidentalisant la vision de l’art.

Penseur de l’universel, le philosophe Souleymane Bachir Diagne se livre ici à une sorte de travaux pratiques. À la demande du Louvre, il réfléchit à la mission du musée de faire connaître la diversité des cultures du monde. Un thème sur lequel il a prononcé cinq conférences fin 2024 dans le cadre de la Chaire du Louvre, reprises dans cet opuscule, dont la publication s’inscrit aussi dans la perspective de l’ouverture prochaine de la Galerie des cinq continents, espace du Louvre autrefois connu comme le pavillon des Sessions où sont exposées des œuvres issues d’arts non occidentaux.

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